ESCAPE – La nouvelle expo de JOYA BRUSSELS !

par | 8 Juil 2017

Échappons-nous avec ESCAPE !

Ça fait un moment que j’ai cette expo en tête ! Là voilà devenue réalité.
Chaque année (c’est presque devenu un petit rituel maintenant), j’invite des artistes à travailler sur un thème commun.

Invitation exposition ESCAPE

Fédérateur, comme un fil d’Ariane qui encerle tous les créateurs, le travail autour d’un thème commun fait naître un nouveau type de créativité.
Sous la contrainte d’un énoncé, il faut amadouer, chercher, creuser, s’éloigner de son style pour finalement y revenir et créer un bijou ou un objet qui a été totalement imprégné d’un mot ou d’une pensée.

Cette année, on s’échappe avec le mot « ESCAPE ».

Une totale carte blanche aux artistes et une admiration sans limite de la créativité de chacun.

Vitrine exposition ESCAPE

Exposition ESCAPE JOYA BRUSSELS

ESCAPE (verbe) :

ESCAPE/s’évader : fuir d’un lieu où l’on était enfermé / se libérer de ses soucis, des ses contraintes quotidiennes.

ESCAPE/échapper : se dérober à quelqu’un / cesser d’être retenu, d’être sous le contrôle de quelqu’un / oublier.

ESCAPE/s’échapper : disparaître.

ESCAPE.

Un mot, une infinité de sens.

Qu’importe sa définition, l’Homme en fait sa propre interprétation.

ESCAPE.

À l’occasion d’un événement unique, JOYA BRUSSELS invite une dizaine de designers à s’approprier ce mot aux multiples facettes et à nous révéler leur propre interprétation.

ESCAPE.

Ou, lorsque l’Homme devient artiste et le mot devient création.

Artistes :

Carole de Vleeschouwer

Bijou exposition ESCAPE Carole de Vleeschouwer

Dynamique organique de celui que l’on attrape et qui glisse, celui qui s’articule et se déploie, celui qui se faufile… L’intérieur et l’extérieur se confondent, l’un est l’autre, l’un devient l’autre.

Chaque pièce articulée est faite à la main ce qui en fait une pièce unique.


Ghislaine Wauters

Bijou exposition ESCAPE Ghislaine Wauters

En réfléchissant au projet ESCAPE d’Aurore j’ai immédiatement pensé au Labyrinthe et tout spécialement à ce petit jeu à billes avec lequel je tuais le temps en voiture pendant mon enfance.
Les objets que je visualise en mémoire ou que j’utilise souvent, m’inspirent à les représenter en émail. Ainsi, c’est devant mon macbook que je découvre cette touche « esc » avec émerveillement… pourtant je l’utilise tous les jours… et voilà l’idée pour les boutons de manchettes.


Alison Thirion

Céramique exposition ESCAPE Alison Tirions

L’exposition ESCAPE est le prétexte idéal pour Alison, d’explorer le thème du circuit labyrinthique sur lequel elle souhaite travailler depuis longtemps.

Inspirée par l’architecture et le dessin qui sont ses thèmes de prédilection, elle crée pour l’occasion une pièce en grès, présentant le tracé d’un plan imaginaire… celui d’un chemin sinueux, ou encore celui d’une maison monumentale.

La pièce en grès brut est émaillée d’un voile transparent à l’intérieur, laissant apparaitre la brillance au travers de l’ouverture, comme par une petite fenêtre ouverte.


Aurore de Heusch

Bijou exposition ESCAPE Aurore de Heusch

Inspirée par la psychologie positive, Aurore a créé ce que l’on appelle dans le jargon un « ancrage positif ». Il s’agit d’une technique permettant de nous mettre dans un bon « état ressource », c’est-à-dire dans des conditions physiques et émotionnelles favorables. Comment ? En réactivant les sensations ressenties lors d’un moment heureux.

De ce petit objet, Aurore en a fait une ancre.
À travers un message strictement personnel, cette petite amulette, cette parenthèse, cette bulle spirituelle, vous permet de vous échapper du monde et de retrouver, le temps d’un instant, une sérénité intérieure.

Sa forme respecte celle d’une nominette : « bandelette de tissu cousue dans un vêtement et portant le nom de son propriétaire ». Suivant cette même idée, cette interprétation de la nominette permet à son propriétaire de se retrouver, de ne pas oublier qui il est. À coudre où bon lui semble, cette petite pièce lui fera secrètement prendre conscience que le bonheur n’est jamais bien loin et qu’il suffit souvent d’y repenser pour le retrouver !

Son packaging est lui aussi inspiré de tendres souvenirs, cette fois liés à l’enfance. Ces jolies petites boîtes métalliques rappellent nos coffres à secrets renfermant nos souvenirs les plus précieux.


Kitty Smith

Bijou exposition ESCAPE Kitty Smith

Escape : Tandis que l’œil du spectateur voit la couleur monochrome dans son cadre bidimensionnel, la couleur doit s’échapper dans la troisième dimension pour être parfaitement appréciée.

No escape : La pierre monochrome est emprisonnée dans sa cage en Argent, et, en tant que tel, devient l’objet d’admiration de son gardien.
Échapper à l’attente …


Sophie Gheeraert

Bijou exposition ESCAPE Sophie Gheeraert

« Fuir ceci, rechercher cela, éviter tels ou telles gens, ou telle manière d’être, ou bien encore la foule ou les œuvres, ce n’est pas là, dans les choses ou les manières d’être, qu’est la cause de tes difficultés. N’accuse que toi-même. C’est toi qui te comportes mal à leur égard. Commence donc par toi-même et laisse-toi. En vérité, si tu ne te fuis pas d’abord toi-même, tu auras beau fuir où tu voudras, tu trouveras des obstacles et de l’inquiétude partout. »
Maitre Eckhart (théologien et philosophe) extrait des « Entretiens spirituels »

« Cesser de rechercher des points d’appui inébranlable. Car il n’y en a guère !  »
Alexandre Jollien (philosophe)

« Laisser la vie être ce quelle est. Sans la juger, sans pourquoi, sans regret. Juste là. »
Alexandre Jollien (philosophe)


Sylvie Jousset

Bijou exposition ESCAPE Sylvie Jousset

S’échapper…
Entrer dans le rêve et l’inconnu, tel l’esprit qui s’évade et vagabonde,
Découvrir​l’espace et​la​lumière d’un paysage depuis tout là-haut,
Retrouver​la​liberté et​s’envoler, telle une feuille portée par le vent,
S’échapper comme l’oiseau qui ouvre les ailes et fend l’air…​


Morgane Erpicum

Photo exposition ESCAPE Morgane Erpicum

Cette collection d’images raconte l’échappée d’un quotidien frénétique, exprimée intuitivement par le biais de la photographie argentique.

Pour Morgane, elle représente l’expérience cathartique d’un retour à l’essentiel à l’occasion de son voyage de noces : son mari, Douglas, son sac à dos, son appareil photo et 30 pellicules de film 35mm (à raison d’un quota de onze photos par jour).

Pendant six mois, ils parcoururent les Amériques à pied, en stop, en bus et en train. Commençant leur périple au fin fond de la Patagonie, traçant leur route via l’Argentine, le Chili, la Bolivie et le Pérou, ils explorèrent ensuite l’Ouest des Etats-Unis et le Canada.

De par son sens du minimalisme, omniprésent tant dans son esthétique que dans sa manière de voyager, l’objectif de Morgane fut de susciter un authentique sentiment d’émerveillement et de sérénité.

Alors que le digital semble avoir une date de péremption presque instantanée depuis l’avènement des réseaux sociaux, la photographie argentique lui prodigua le luxe de prendre son temps, tout simplement. Les temps d’attente très longs entre la capture d’un cliché et la réception des scans lui laissèrent l’opportunité de mûrir ses photographies et sa réflexion à son rythme. Pur produit de la génération Y, vivant à cent à l’heure dans une société qui ne souffle plus, Morgane se posa et réfléchit à chaque prise de vue.

Sans internet, sans téléphone, sans batteries et sans contraintes, Morgane s’est sentie, pour la première fois, libre d’errer comme elle l’entendait et de savourer l’extraordinaire sensation d’être en vie, en harmonie avec elle-même et la nature environnante.


Plus d’infos : ici

Et n’oubliez pas <3 :
« enjoy the little things ! »

Créativement vôtre

 

Pin It on Pinterest